Archive pour juillet 2009

Une carte Visa (et non Vista)

cardL’UMB, une banque américaine basée dans le Missouri, a signé un partenariat avec la Linux Foundation en vue de diffuser une offre de carte de crédit (Visa) permettant à chaque souscription de soutenir le système d’exploitation libre Linux.

Actuellement limitée aux Etats-Unis, cette initiative pourrait sans nul doute faire des émules dans d’autres pays. A chaque carte délivrée, 50 euros seront versés à la Linux Foundation, puis un petit pourcentage sera prélevé sur chaque opération réalisée.

La carte en question sera bien évidemment accompagnée de l’effigie du manchot, symbole de Linux.

Ashbury Heights

ashburyheightsAshbury Heights est un groupe originaire de Suède formé par Anders Hagström et Yasmine Uhlin depuis 2005, jouant une électropop variée et assez efficace. Leurs influences sont diverse (Depeche Mode, DAF, Nitzer Ebb, Covenant, VNV Nation, Happy Mondays, Berlin, John Foxx, Ultravox, Björk, Fischerspooner, Tiga, Daft punk, New Order, The Prodigy, Chemical Brothers, The Cure, Ladytron, Goldfrapp, Primal Scream, Tears For Fears, Sisters of Mercy, David Bowie, Soft Cell, Marc Almond, The Human League. …) ce qui se retrouve dans leur musique.

Le duo suédois produit des albums synthpop trés 80s, sans aucune influence négative, un rare exploit ces temps-ci. Ashbury Heights apporte un facteur glam dans une musique électronique trop impliquée dans différents malaises de la société actuelle. Les deux suédois confirment leur désir de conquérir les dancefloors et de voir les marginaux grimés danser sur des titres à la fois simples et très satinés, d’une teneur wave iridescente. Les sons scintillent, les voix féminine et masculine alternent ou s’épousent pour un rendu toujours propre et enthousiasmant – Ashbury Heights est définitivement une alternative, de qualité, elle, à BlutEngel. Pas d’exagérations ambiantes, pas d’outrance et de mauvais goût pseudo vampire : Ashbury Heights, c’est simple, carrément Freak…et alors ? Le plaisir est là, et sans être transcendante, la musique se laisse écouter, déroulant des couleurs et des climats froids et animés, pleins de détails de production amusants et accrocheurs. Morningstar In A Black Car ne remet rien en question, mais n’est de toute façon pas désireux de s’inscrire dans une démarche artistique solide et profonde. On s’amuse, on vagabonde dans ces univers un peu oniriques, futuristes, on se laisse accompagner. Tout n’est que question d’hommage à l’influence et de création mélodique adhésive : “Spiders”, mélancolique, pulse de manière lancinante, “Die By Numbers” dévoile de beaux claviers et un refrain mignon comme tout, la chanson titre est un tube, et les vocaux de “Smile” semblent sortis du gosier de Dave Gahan.

Assurément un bon moment, une electro alternative Dark et Poppy qui ne se prend pas la tête et qui permet à la fois aux aficionados de jouer au jeu des influences, et aux auditeurs lambda de trouver l’electro-goth décidemment très addictive et forte en atmosphères.

En Avril 2006, le single « Cry havoc » sort et rentre dans les charts, c’est la première collaboration entre les Ashbury et John Fryer, qui voudra par la suite mixer le premier album Three cheers for the newlydeads, sorti en 2007.

En 2008, sort l’album Morningstar in A Black Car. C’est le 3ème album de Ashbury Heights. En fin d’année Yasmine Uhlin quitte le groupe et est remplacée par Kari Berg.

Discographie :
Ashbury Heights (1 er album – 2005)
Angora Overdrive (Mini album test EP – 2005)
Parliament Of Rooks (album promo – 2006)
Cry Havoc (single promo -2006)
Three Cheers For The Newlydeads (2 ème Album LP – Oct. 2007)
Morningstar in A Black Car (3ème albm EP – Juil. 2008)

Je vous propose d’écouter ma chanson préférée, Derrick is a Strange Machine, extraite de l’album Three Cheers For The Newlydeads.

L’Oiseau au plumage de cristal

oiseau003C’est l’histoire d’un oiseau. Un oiseau rare, qui vit sous les tropiques, et qui ne peut survivre sous nos latitudes. Mais qui, malgré tout, a été apprivoisé et s’est acclimaté à la vie romaine.

C’est aussi l’histoire d’un jeune cinéaste de 29 ans, qui réalise son premier film. Il a une manière très personnelle d’exploiter l’espace, et l’architecture des décors. Et aussi de les mettre en valeur, notamment par des contrastes entre le noir et le blanc, dans la galerie d’arts, par exemple, et aussi dans l’immeuble où une fille sera tuée dans un ascenseur.

C’est enfin l’histoire de Sam Dalmas, un écrivain en herbe américain, amoureux d’une Italienne et qui passe quelques mois à Rome. La nuit précédant son retour aux États-Unis, il est témoin de l’agression d’une femme par un mystérieux individu vêtu d’un imperméable noir. Essayant de lui porter secours, il est piégé entre les deux portes automatiques d’une galerie d’art et ne peut qu’observer pendant que l’assaillant s’enfuit. La femme, Monica Ranieri, épouse du patron de la galerie, survit à l’attaque, mais la police confisque le passeport de Sam pour l’empêcher de quitter le pays, pensant qu’il pourrait être un important témoin. Sam est alors hanté par ce qu’il a vu cette nuit-là, persuadé qu’un élément important lui échappe. Lui et son amie deviennent les nouvelles cibles du mystérieux agresseur.

De témoin Sam va devenir un suspect potentiel, puis un allié de l’inspecteur chargé de l’enquête : Morosini. Sam Dalmas est persuadé d’avoir oublié un élément capital lorsqu’il a été témoin de la scène, un élément qui pourrait lui permettre de confondre le criminel.

Pour l’inspecteur Morosini, il y a un lien entre cette agression et le meurtre de trois jeunes femmes ayant été perpétrés récemment dans la ville. Peu de temps après, Dalmas échappe de peu à une tentative d’assassinat en pleine rue. Le voilà contraint à mener sa propre enquête pour sauver sa peau…

Près de 40 ans plus tard, on ne peut pas dire que le film ait vieilli. Au contraire, il serait toujours à montrer dans les écoles de cinéma.

Quant à Argento, après un long passage à vide à partir du milieu des années 1980, il semble repartir de bon pied avec son travail sur Masters of Horror, entre autres. On espère que le dernier volet de sa Trilogie commencée avec Suspiria, et poursuivie avec Inferno, pourra enfin voir le jour, sans nous décevoir.

Wikio

La bavure à l’échalotte

J’en parlais récemment à Butch, un baveur, c’est sale. Crotte, zut, étrons chauds et mous. Très très dégueu. Un vrai baveur, s’entend, à savoir le gros baveur syndicaliste milicien en bottes, qui peut se transformer occasionnellement en criminel selon le contexte (important, le contexte, j’en ai déjà dit un mot) – ce qui arrive fort heureusement assez peu, finalement, même si c’est toujours trop -, ça fait très très, mais alors très mauvais effet. Ça discrédite son mouvement social, ça remue la base et les troupes, ça scandalise les honnêtes militants (ils sont rares mais quand même, ça pourrait se répandre dans la presse).

En revanche, imaginons toute une série de petits accidents, sabotages, menaces, séquestrations “bon enfant”, ou racket contre rançon en espèces sonnantes et trébuchantes. Opérations paramilitaires violentes mais où l’intimidation est l’élément clef pour instaurer la peur des milices syndicales. Elles-mêmes soumises au gratin du Cancer Général du Travail, à l’élite Sudiste, au patronat de Farce Ouvrière, ou même la fine fleur du Front de Gauche tout mélenchonité qui défend bec et ongles ses privilèges contre l’envahisseur étranger, travailleurs immigrés et autres plombiers polonais. La milice syndicale en pleine ratonnade d’immigrés, avec l’aide des gros bras au crâne rasé du NPA, ça la fout mal quelque part.

C’est peut-être à ça que servent les lacrymos et les bonbonnes de gaz.

La suite ici


 

juillet 2009
L Ma Me J V S D
« juin   août »
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Catégories

Articles les plus consultés