Une carte Visa (et non Vista)


cardL’UMB, une banque américaine basée dans le Missouri, a signé un partenariat avec la Linux Foundation en vue de diffuser une offre de carte de crédit (Visa) permettant à chaque souscription de soutenir le système d’exploitation libre Linux.

Actuellement limitée aux Etats-Unis, cette initiative pourrait sans nul doute faire des émules dans d’autres pays. A chaque carte délivrée, 50 euros seront versés à la Linux Foundation, puis un petit pourcentage sera prélevé sur chaque opération réalisée.

La carte en question sera bien évidemment accompagnée de l’effigie du manchot, symbole de Linux.

L’Oiseau au plumage de cristal


oiseau003C’est l’histoire d’un oiseau. Un oiseau rare, qui vit sous les tropiques, et qui ne peut survivre sous nos latitudes. Mais qui, malgré tout, a été apprivoisé et s’est acclimaté à la vie romaine.

C’est aussi l’histoire d’un jeune cinéaste de 29 ans, qui réalise son premier film. Il a une manière très personnelle d’exploiter l’espace, et l’architecture des décors. Et aussi de les mettre en valeur, notamment par des contrastes entre le noir et le blanc, dans la galerie d’arts, par exemple, et aussi dans l’immeuble où une fille sera tuée dans un ascenseur.

C’est enfin l’histoire de Sam Dalmas, un écrivain en herbe américain, amoureux d’une Italienne et qui passe quelques mois à Rome. La nuit précédant son retour aux États-Unis, il est témoin de l’agression d’une femme par un mystérieux individu vêtu d’un imperméable noir. Essayant de lui porter secours, il est piégé entre les deux portes automatiques d’une galerie d’art et ne peut qu’observer pendant que l’assaillant s’enfuit. La femme, Monica Ranieri, épouse du patron de la galerie, survit à l’attaque, mais la police confisque le passeport de Sam pour l’empêcher de quitter le pays, pensant qu’il pourrait être un important témoin. Sam est alors hanté par ce qu’il a vu cette nuit-là, persuadé qu’un élément important lui échappe. Lui et son amie deviennent les nouvelles cibles du mystérieux agresseur.

De témoin Sam va devenir un suspect potentiel, puis un allié de l’inspecteur chargé de l’enquête : Morosini. Sam Dalmas est persuadé d’avoir oublié un élément capital lorsqu’il a été témoin de la scène, un élément qui pourrait lui permettre de confondre le criminel.

Pour l’inspecteur Morosini, il y a un lien entre cette agression et le meurtre de trois jeunes femmes ayant été perpétrés récemment dans la ville. Peu de temps après, Dalmas échappe de peu à une tentative d’assassinat en pleine rue. Le voilà contraint à mener sa propre enquête pour sauver sa peau…

Près de 40 ans plus tard, on ne peut pas dire que le film ait vieilli. Au contraire, il serait toujours à montrer dans les écoles de cinéma.

Quant à Argento, après un long passage à vide à partir du milieu des années 1980, il semble repartir de bon pied avec son travail sur Masters of Horror, entre autres. On espère que le dernier volet de sa Trilogie commencée avec Suspiria, et poursuivie avec Inferno, pourra enfin voir le jour, sans nous décevoir.

La bavure à l’échalotte


J’en parlais récemment à Butch, un baveur, c’est sale. Crotte, zut, étrons chauds et mous. Très très dégueu. Un vrai baveur, s’entend, à savoir le gros baveur syndicaliste milicien en bottes, qui peut se transformer occasionnellement en criminel selon le contexte (important, le contexte, j’en ai déjà dit un mot) – ce qui arrive fort heureusement assez peu, finalement, même si c’est toujours trop -, ça fait très très, mais alors très mauvais effet. Ça discrédite son mouvement social, ça remue la base et les troupes, ça scandalise les honnêtes militants (ils sont rares mais quand même, ça pourrait se répandre dans la presse).

En revanche, imaginons toute une série de petits accidents, sabotages, menaces, séquestrations « bon enfant », ou racket contre rançon en espèces sonnantes et trébuchantes. Opérations paramilitaires violentes mais où l’intimidation est l’élément clef pour instaurer la peur des milices syndicales. Elles-mêmes soumises au gratin du Cancer Général du Travail, à l’élite Sudiste, au patronat de Farce Ouvrière, ou même la fine fleur du Front de Gauche tout mélenchonité qui défend bec et ongles ses privilèges contre l’envahisseur étranger, travailleurs immigrés et autres plombiers polonais. La milice syndicale en pleine ratonnade d’immigrés, avec l’aide des gros bras au crâne rasé du NPA, ça la fout mal quelque part.

C’est peut-être à ça que servent les lacrymos et les bonbonnes de gaz.

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