Walter Block

« L’économie dirigée ou planifiée est la facilité même dans sa conception. Les chefs de l’économie décident simplement ce qui doit être produit, qui doit le produire et comment, et qui doit recevoir les bénéfices de cette production.

Par contraste, l’économie volontaire ou l’économie de marché libre est très complexe. Le particulier peut décider de ce qu’il veut produire et comment le produire. Le stimulant est sa jouissance personnelle du produit et de ce qu’il peut en obtenir quand il le vend à d’autres gens. Au lieu d’être coordonnée par des directives économiques, l’économie du marché libre est, comme nous l’avons constaté, coordonnée par le mécanisme des profits et pertes. »

Économiste, longtemps professeur à l’Université de Vancouver, Walter Block enseigne aujourd’hui sur la côte est des États-Unis à l’université Loyola de la Nouvelle-Orléans. Il a été le premier trésorier du Center for Libertarian Studies dont le président était John Hagel III et le directeur, Walter E. Grinder.

Dans son ouvrage Défendre les indéfendables (1975), il prend une position pour le moins étonnante. Une fois bien distinguée, en guise d’avant-propos, la différence fondamentale entre une activité moralement condamnable et le droit inaliénable juridiquement reconnu à tel ou telle de l’exercer, Walter Block entend démontrer, en bon économiste utilitariste, que ces activités que notre société redécouvre, sont non seulement acceptables mais bénéfiques pour l’ensemble de la communauté (elles répondent toutes, en effet, à une demande des citoyens).

Tel est l’objet de ce livre sulfureux, véritable OVNI dans dans le ciel de l’idéologie consensuelle dominante, à droite comme à gauche.

Walter Block n’entend pas ici faire œuvre de théoricien : Défendre les indéfendables est un brûlot de vie pratique. On n’y trouvera que des cas concrets et quotidiens (une cinquantaine) regroupés en grandes parties thématiques (l’argent, le sexe, les médias, etc.).

Des prostituées aux proxénètes, des dealers aux drogués, des pollueurs aux maîtres chanteurs, tous les parias de la bonne morale sociale trouvent chez Walter Block un défenseur paradoxal, à la pensée infaillible fondée sur les démonstrations les plus rationnelles, faisant de lui un cas unique, sans aucun préalable ni équivalent contemporain. Block est le premier qui a le courage de proposer une défense libertarienne de certaines activités paisibles et pourtant considérées inconvenantes par les bien-pensants.

Walter Block, en tant qu’économiste, a réalisé des analyses sérieuses sur le droit de propriété et sur l’organisation industrielle avec la concurrence, le monopole et les lois antitrusts en point de mire. Libéral et scientifique, il fait partie du bureau éditorial du Journal of Libertarian Studies.

Défendre les boucs émissaires de la société

L’essai Défendre les indéfendables est le seul ouvrage de Block qui ait été traduit en français. Sous un titre, et surtout un sous-titre assez provocateurs (proxénètes, vendeurs d’héroïne, prostituées, maîtres chanteurs, faux-monnayeurs et autres boucs émissaires de notre société), ce dernier expose les idées libertariennes sur des sujets sensibles qui sont prétextes à de grandes dépenses d’argent et d’énergie dans les sociétés occidentales.

La thèse de Walter Block est que beaucoup d’activités prohibées aujourd’hui ne violent pas le droit naturel et ne devraient donc pas tomber sous le coup des lois. Au contraire, il démontre que ceux et celles qui pratiquent ces activités sans agresser quiconque sont injustement persécutés et méritent le nom de héros. Que ces activités soient jugées morales ou immorales est un autre problème. Pour les libertariens, la morale est affaire personnelle tant qu’on n’agresse personne.

Ces personnes et les activités qu’elles pratiquent peuvent être grosso modo classées en deux groupes : d’une part, des personnes qui proposent un service condamné par d’autres personnes pour des raisons « morales » ; d’autres part des personnes exerçants certaines activités économiques souvent mal vues mais pourtant très utiles.

Dans le premier groupe, on trouvera les prostituées qui rendent un service visiblement apprécié puisqu’elles continuent à exercer leurs activités malgré la répression policière et la condamnation des bien-pensants. On trouvera aussi le toxicomane qui dans une société libre ne passerait pas son temps à agresser les autres pour avoir de quoi se procurer sa dose, ce qui serait un immense progrès par rapport à la situation actuelle.

Du côté des activités économiques mal vues mais utiles, on peut citer l’importateur qui fournit à la population des produits moins chers, le faux-monnayeur qui ne fait que contrefaire une fausse monnaie fabriquée par l’Etat et le publicitaire dont l’activité relève en dernière analyse de la liberté d’expression. De son côté, le « vieil intraitable », celui qui refuse de vendre sa maison alors qu’à la place on pourrait construire un magnifique immeuble moderne ou un superbe aéroport nous rappelle le caractère sacré et intouchable de la propriété privée. Le « vieil intraitable » pousse la perversité jusqu’à refuser des offres de rachat dont le montant est bien supérieur à la valeur vénale de son bien et ainsi, il défend la liberté de tous.

D’autres chapitres sont consacrés notamment à l’employeur capitaliste, au « jaune » et au spéculateur. Walter Block ne craint pas d’examiner aussi le problème du travail des enfants et celui du policier corrompu par le « Milieu ».

Condamnés à la fois pour des raisons morales et économiques, l’auteur examine également le cas des intermédiaires qui sont régulièrement rendus responsables de tous les maux économiques alors que si on fait appel à eux, c’est bien que leur fonction est jugée utile. Il coûte souvent moins cher de trouver des clients ou des fournisseurs en s’adressant à des intermédiaires qui sauront mettre en relation des gens ou des entreprises ayant besoin les uns des autres que de chercher par soi-même de tels partenaires. Les proxénètes entrent dans cette catégorie et la violence qu’on les accuse de faire subir souvent aux femmes est due à la prohibition et à la clandestinité qui entourent leurs activités plutôt qu’à ces activités mêmes. De la même façon les fournisseurs de drogues pourraient exercer paisiblement leur activité dans une société libre.

Pour l’auteur, l’avortement interdit à l’époque où il écrit, doit être légalisé.

Phénomène plus inquiétant, certains interdictions qui n’étaient pas concevables à l’époque se sont bel et bien matérialisées. Walter Block explique que l’argument selon lequel il faut interdire l’héroïne sous prétexte que son usage peut rendre les héroïnomanes incapables de travailler et « d’assumer leurs obligations financières envers leur famille » est inacceptable car nombreuses sont les activités qui peuvent rendre leurs usagers incapables d’accomplir leur tâche dans certains domaines. Il faudrait donc interdire aussi « le jeu, l’alcoolisme, l’usage du tabac, la conduite d’automobiles, les voyages aériens (…). Ceci serait manifestement absurde. » Toutefois, de nos jours, on observe que l’usage du tabac est de plus en plus considéré comme un délit, en attendant de devenir un crime. L’alcoolisme par ailleurs est régulièrement, et depuis toujours l’objet de dénonciations via des campagnes de presse.

Walter Block affirme que l’on peut parfaitement être pour la liberté dans tous les domaines sans se satisfaire des excès possibles : il convient de combattre, mais sur le plan moral, par la conviction ou d’autres méthodes de persuasion, pas en « obligeant » les individus à être « vertueux sans leur consentement ». Il est l’exemple de ce qu’on appelle un paléo-libertarien (libertarien mais avec une morale conservatrice). Le point de vue libertarien ne prend absolument aucune position morale ou de valeur sur les actions perverses. La seule question est de savoir si ces actions constituent une agression initiée et non voulue. Si tel est le cas, la position libertarienne réclame l’utilisation de la force pour les arrêter, non à cause de leur dépravation mais parce qu’elles violent le seul et unique axiome libertarien : le principe de non agression contre des non agresseurs. Si ces actions n’impliquent pas de force de coercition, la philosophie libertarienne nie qu’on puisse leur opposer la violence, aussi bizarres, exotiques ou méprisables qu’elles puissent être.

Block ajoute que sa morale personnelle ne l’amène pas à approuver ce qu’il défend d’un point de vue libertarien : « Ce n’est pas parce qu’un libertarien refuse d’incarcérer les pervers qu’il doit rester moralement neutre vis-à-vis d’un tel comportement. Donc, y sommes nous favorables ou opposés ? Les soutenons-nous ou y résistons nous ? Les applaudissons-nous ou les dénonçons-nous ? De ce point de vue, je suis un conservateur culturel. Ce qui veut dire que je déteste l’homosexualité, la zoophilie et le sado-masochisme, tout comme la prostitution, le proxénétisme, la prise de drogue et tout autre comportement dégénéré du même type. » Et, plus loin : « Ce n’est pas parce que nous ne voulons pas envoyer en prison le pornographe que nous aimons ce qu’il fait. Au contraire, il est parfaitement cohérent de défendre ses droits d’exercer cette profession tout en le détestant, lui et ses actions. »

L’exemple de la prostitution

La prostituée peut se définir comme quelqu’un qui a choisi de pratiquer de plein gré la transaction de services sexuels contre rétribution. Deux personnes se sont réunies volontairement, avec l’intention d’obtenir l’une et l’autre satisfaction. Il y a ceux, et parmi eux les partisans de la libération de la femme, qui déplorent le triste sort des pauvres prostituées opprimées, et qui estiment leur vie dégradante et exploitée. Mais la prostituée, elle, ne considère pas la vente de relations sexuelles comme dégradante. Une fois pris en compte les avantages (heures de travail réduites, haute rémunération) et les inconvénients (harcèlement par la police, versement de commission obligatoire à son souteneur, conditions de travail médiocres), la prostituée préfère manifestement son métier, sinon elle ne continuerait pas à l’exercer.

Pourquoi alors le harcèlement et les interdictions contre la prostitution ? L’impulsion ne provient pas du client ; c’est un participant bien disposé. Si le client décide que fréquenter une prostituée n’est pas avantageux pour lui, il a la possibilité de cesser. La tendance à l’interdiction de la prostitution ne provient pas non plus des prostituées. Elles ont choisi d’elles-mêmes leur tâche et peuvent presque toujours y renoncer si elles changent d’avis sur les bénéfices relatifs. L’initiative d’interdire la prostitution a été lancée par des « tierces personnes » qui ne sont pas directement concernées par ces commerces.

En fait, toutes les relations humaines volontaires, des relations amoureuses aux relations intellectuelles, sont des marchés. Dans le cas de l’amour romantique et du mariage, la transaction se traite en termes d’affection, de considération, de gentillesse, etc. Le marché peut être heureux, et les partenaires peuvent trouver de la joie à donner. N’empêche que c’est quand même un marché. S’il y a transaction, il y a aussi paiement. Là où il y a paiement pour des relations qui impliquent des rapports sexuels comme le mariage et certains modèles de rencontre, il y a prostitution, selon la définition de ce terme. Toutes les relations où interviennent des transactions, celles qui comportent des rapports sexuels aussi bien que celles qui n’en comportent pas, sont une forme de prostitution.

La fonction du proxénète, de l’autre côté, est en soi identique à celle d’un courtier. De même que le font les courtiers — en ce qui concerne les biens immobiliers, l’assurance, le marché financier, les investissements, les opérations à terme sur marchandises, etc., le souteneur a pour fonction de mettre en relation deux parties intéressées par une transaction et ceci à moindre frais qu’il ne leur en aurait coûté sans ses bons offices. Chaque partie d’une transaction opérée par un courtier gagne au courtage, sans quoi ni l’une ni l’autre ne passeraient par lui. Et il en est de même dans le cas du proxénète. Le client ne perd pas de temps en attente et en quêtes vaines ou sans intérêt. Téléphoner à un proxénète pour un rendez-vous avec une prostituée est plus commode que d’user son temps et sa peine à en rechercher une soi-même. Le client a aussi la sécurité de savoir que la prostituée lui vient avec une recommandation.

La prostituée y gagne également. Elle gagne le temps qui autrement aurait été perdu à la chasse au client. Elle est aussi protégée par le proxénète — contre des clients indésirables et des policiers dont une partie de l’activité consiste à empêcher les prostituées d’engager des relations commerciales volontaires avec des adultes consentants. Les rendez-vous organisés par le proxénète apportent à la prostituée une sécurité physique supplémentaire qu’elle n’a pas quand elle arpente le trottoir ou va d’un bar à l’autre.

La prostituée n’est pas plus exploitée par le proxénète que le fabricant ne l’est par le vendeur qui racole des acheteurs pour lui, ou l’actrice qui verse à un agent un pourcentage de ses gains afin qu’il lui trouve de nouveaux rôles. Dans ces exemples, l’employeur, grâce aux services de l’employé, gagne plus que ne lui coûte son salaire. Si tel n’avait pas été le cas, la relation employeur-employé ne se serait pas établie. La relation de la prostituée avec le proxénète (d’employeur à employée) apporte les mêmes avantages.

Bien sûr, cela ne signifie pas pour Block que la prostitution soit un acte désirable. Le péché de cet acte – pour l’acheteur comme pour le vendeur – réside dans son attaque contre l’âme. Ce n’est pas parce que Block récuse la prohibition qu’il donne une valeur à la prostitution en elle-même. Le monde serait bien, bien meilleur, si personne ne se prostituait, non parce que des sanctions légales seraient prises mais parce que les gens ne voudraient pas se dévaluer eux-mêmes.

L’exemple de la vente et de la consommation de drogue

Les drogues ne sont pas une abomination moindre que la prostitution. Elles détruisent l’âme. Elles sont une forme lente, parfois pas si lente, de suicide. Même vivant, le drogué ne vit pas véritablement : il a échangé un moment d’extase contre la conscience et la compétence. Ces drogues sont une attaque contre le corps et l’esprit. Le consommateur devient esclave de la drogue et n’est plus maître de sa propre vie. D’un certain point de vue, c’est encore pire que l’esclavage complet. Au moins, durant l’âge d’or de cette « curieuse institution », au cours du dix-neuvième siècle et avant, les victimes de l’esclavage pouvaient concevoir de s’échapper. Ils pouvaient certainement s’imaginer libres. Alors que pour les esclaves de la drogue, au contraire, le but même de la liberté devient bien trop souvent atrophié.

La situation du drogué sous la prohibition actuelle est pitoyable, mais c’est en grande partie à cause de la criminalisation de la drogue. L’usager ne peut pas profiter d’un conseil médical, la drogue est elle-même souvent impure et très chère, ce qui encourage le crime et boucle le cercle vicieux, etc. Au lieu de tout cela, Block envisage le drogué dans des conditions idéales (légalisées), où la substance est bon marché, pure et immédiatement disponible, où il n’y a pas besoin de partager les seringues, où les conseils médicaux sur le « bon » usage et les dosages « sûrs » sont directement à disposition.

Block ne réclame nullement l’interdiction légale de la drogue. La prohibition n’est pas uniquement un cauchemar dans la pratique (elle augmente le crime, elle répand le manque de respect pour la loi légitime, etc.) mais elle est également éthiquement inacceptable. Les adultes doivent avoir un droit légal (mais pas moral) de polluer leur corps s’ils le veulent. A ceux qui objectent qu’il s’agit d’une forme lente de suicide, Block répond que le suicide lui-même doit être légal.

Par conséquent, conclut-il, même si les drogues sont moralement problématiques, elles ne doivent pas être interdites. Il en est de même des pratiques sexuelles immorales. Après tout, il y a de nombreux comportements qui sont légaux et pourtant immoraux ou déplacés. Nous pourrions inclure le commérage, se moquer des handicapés mentaux, ne pas se lever pour laisser sa place à une femme enceinte, la triche lors de simples jeux « pour le plaisir », le manque de manières, la méchanceté gratuite. Ces actes sont plus ou moins graves pour ceux qu’ils offensent, mais ils sont tous assez méprisables, chacun à sa façon. Et il est pourtant erroné de les interdire par la loi. Pourquoi ? parce qu’aucune d’elle ne comprend de violence.

Un livre de synthèse : Walter Block, Défendre les indéfendables, 1975 : Walter Block expose les idées libertariennes sur des sujets sensibles qui sont prétextes à de grandes dépenses d’argent et d’énergie dans les sociétés occidentales.

La thèse de Walter Block est que beaucoup d’activités prohibées aujourd’hui ne violent pas le droit naturel et ne devraient donc pas tomber sous le coup des lois. Au contraire, il démontre que ceux et celles qui pratiquent ces activités sans agresser quiconque sont injustement persécutés et méritent le nom de héros. Que ces activités soient jugées morales ou immorales est un autre problème. Pour les libertariens, la morale est affaire personnelle tant qu’on n’agresse personne.

« Si on les laissait faire, et si les profits étaient sévèrement limités ou entièrement proscrits, le collectivisme coercitif en serait renforcé à ce degré extrême. Les libertés personnelles seraient noyées dans un déluge d’ordres venus du sommet. L’individu ne peut pas être libre si son existence économique est fondée sur le caprice d’un dictateur économique dont les ordres sont sans appel. Dans un marché libre, si vous quittez votre emploi, si un employé quitte votre service, si un client refuse de vous acheter ou un fournisseur de vous vendre, il y a d’autres patrons, employés, clients ou fournisseurs existants ou potentiels. Mais dans une économie surveillée il n’y a pas d’autres choix. Les déviations, les excentricités ou les inclinations non orthodoxes ne sont pas tolérées. »

Bibliographie sélective

Walter Block, 1975, Defending the Undefendable (Défendre les indéfendables (proxénètes, vendeurs d’héroïne, prostituées, maîtres chanteurs, faux-monnayeurs et autres boucs émissaires de notre société), trad. Les Belles Lettres, 1993).

Walter Block, 1985, Morality of the Market: Religious & Economic Perspectives

Walter Block, 1985, Theology, Third World Development and Economic Justice (avec Donald Shaw)

Walter Block, 1986, The U.S. Bishops & their Critics: an Economic and Ethical Perspective

Walter Block, 1990, Economics & the Environment: A Reconciliation

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3 réflexions sur “Walter Block

  1. Une approche intéressante, c’est rare, livre à découvrir!
    J’allais justement citer le cas de l’alcool mais le paragraphe d’après en faisait l’exemple, c’est un exemple parfait parce que l’alcoolisme social est totalement accepté = c’est culturel!!! Je ne suis pas « pour » la drogue mais l’alcool en est une et elle est en vente libre. A la limite si tu ne bois pas, on te demande pourquoi!
    En effet certaines professions sont mal perçues mais chacun sa vie, chacun ses besoins, si quelqu’un veut vendre ou consommer de la drogue ou du sexe … finalement c’est son droit. On ne remet pas en question les pharmacies qui vendent du poison (sorry des médicaments) ou les friteries qui favorisent les ACV.
    Et je rejoins ce que tu as écrit « Ce n’est pas parce que Block récuse la prohibition qu’il donne une valeur à la prostitution en elle-même. Le monde serait bien, bien meilleur, si personne ne se prostituait, non parce que des sanctions légales seraient prises mais parce que les gens ne voudraient pas se dévaluer eux-mêmes. » en effet! très bien dit!
    Bon je n’irai pas jusqu’à dire « méritent le nom de héros » mais on ne devrait pas les appeler des hors la loi ni des criminels, comme tu le dis la morale n’a rien à voir là-dedans, parce que si c’était une question de morale, il y a beaucoup de choses qui devraient changer alors; et ça, ça ne plairait pas à tout le monde (surtout ceux qui ont de gros intérêts économiques!) 😉

    J’avais trouvé de prime abord l’article un peu long, ce qui n’invite pas à lire d’emblée, mais après les 2 1er paragraphes, j’étais accrochée et ça s’est lu facilement : )

    Merci Fabrice!

    1. copeau

      Merci de ton commentaire, Héloïse. Et oui ajouter Tweeter me paraît être une excellente idée, je vais regarder ça (je n’ai presque pas modifié le code de WordPress jusqu’à présent)

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